
PRESS RELEASE - DOSSIER DE PRESS (Fr / En)
10 octobre - 7 novembre 2026
Nous sommes heureux d’accueillir, pour la troisième fois, le travail de l’artiste russe basé à New York, Sasha Brodsky (né en 1995). L’année 2026 aura été particulièrement dense pour l’artiste, entre son premier solo show à New York et sa participation, il y a quelques jours, à l’Armory Show.
Son travail, toujours empreint de la délicatesse inhérente à sa technique — pastel et acrylique — nous entraîne cette fois dans les heures suspendues du petit matin. Le jour commence à poindre, mais la nuit n’a pas encore tout à fait cédé. Dans cette lumière étrange, les travailleurs croisent les fêtards, les silhouettes se confondent avec les ombres, et des figures fantomatiques apparaissent au détour des ruelles. Dans cet entre-deux, Sasha Brodsky trouve un terrain particulièrement fertile : il n’aime rien tant que l’ambiguïté des rencontres, le frottement des influences, cette frontière fragile entre le rêve persistant et la réalité qui reprend ses contours.
À la douceur presque irréelle de ses toiles répond, pour la première fois, un ensemble de dessins originaux sur papier, au fusain et au pastel. Plus immédiats mais tout aussi poétiques, ils témoignent, s’il en était encore besoin, de la qualité de son dessin et de la finesse de son regard. Dans la pénombre bleuté de ces “small hours”, la ville de Sasha Brodsky, entre veille et sommeil, devient le théâtre de toutes les rencontres possibles.
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Oct 10 - Nov 7 2026
We are delighted to host, for the third time, a solo exhibition by New York-based Russian artist Sasha Brodsky (b. 1995). 2026 has been a particularly eventful year for the artist, marked by his first solo show in New York and, just a few days ago, his participation in The Armory Show.
His work, always imbued with the delicacy inherent to his technique—pastel and acrylic—now draws us into the suspended hours of the early morning. Day is beginning to break, but night has not yet quite given way. In this strange light, workers cross paths with revelers, silhouettes merge with shadows, and ghostly figures emerge at the turn of alleyways. Within this in-between space, Sasha Brodsky finds particularly fertile ground: he is drawn to nothing more than the ambiguity of encounters, the friction between influences, that fragile boundary between the lingering dream and reality as it gradually comes back into focus.
The softness of his paintings is now accompanied, for the first time, by a series of original works on paper, in charcoal and pastel. More immediate yet equally poetic, they bear witness, if further proof were needed, to the quality of his drawing and the subtlety of his gaze. In the bluish half-light of these “small hours,” Sasha Brodsky’s city, suspended between wakefulness and sleep, becomes the stage for every possible encounter.

