Félix Deschamps Mak
Soldat au fond rose
Soldat au fond rose
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2026
55 x 38,5 cm
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Huile sur toile
Oil on canvas
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"(...) (Dans les dernières oeuvres de) Félix Deschamps Mak, le chat noir cesse ainsi d’être un symbole de mauvais augure pour devenir une figure de résistance silencieuse. Il incarne celles et ceux qui, relégués aux marges, continuent malgré tout de traverser la vie, cabossés, mais debout, vulnérables, mais tenaces. Ses figures ne demandent pas à être sauvées, elles existent, simplement, dans toute leur fragilité.
C’est peut-être là que réside la force de son exposition : dans cette manière de faire vaciller nos superstitions et de redonner une présence à ceux que l’on ne regarde plus. Non plus des signes de malheur, mais des présences obstinées, presque familières, qui avancent dans la nuit sans renoncer à une forme de grâce et de vaillance.
Car, comme le chante Jean-Louis Murat :
« Le chat noir pris dans le vent
Passe son âme,
Non pas en une errance vaine donc, mais en une traversée incertaine, heurtée, et pourtant étrangement libre et joviale. "
Jean-Baptiste Gauvin
C’est peut-être là que réside la force de son exposition : dans cette manière de faire vaciller nos superstitions et de redonner une présence à ceux que l’on ne regarde plus. Non plus des signes de malheur, mais des présences obstinées, presque familières, qui avancent dans la nuit sans renoncer à une forme de grâce et de vaillance.
Car, comme le chante Jean-Louis Murat :
« Le chat noir pris dans le vent
Passe son âme,
passe son âme
Le chat noir pris dans le vent
Passe sa vie en cabriolant »
Non pas en une errance vaine donc, mais en une traversée incertaine, heurtée, et pourtant étrangement libre et joviale. "
Jean-Baptiste Gauvin
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"(...) (In the later works of) Félix Deschamps Mak, the black cat thus ceases to be a symbol of ill omen and becomes a figure of silent resistance. It embodies those who, relegated to the margins, nevertheless continue to navigate life, battered but standing tall, vulnerable yet tenacious. His figures do not ask to be saved; they simply exist, in all their fragility.
Perhaps this is where the strength of his exhibition lies: in this way of shaking our superstitions and restoring a presence to those we no longer look at. No longer signs of misfortune, but stubborn, almost familiar presences, moving through the night without relinquishing a form of grace and valor.
For, as Jean-Louis Murat sings:
“The black cat caught in the wind
Passes its soul,
passes its soul
The black cat caught in the wind
Spends its life cavorting”
Not in a futile wandering, then, but in an uncertain, bumpy journey—and yet one that is strangely free and joyful.”
Jean-Baptiste Gauvin
Perhaps this is where the strength of his exhibition lies: in this way of shaking our superstitions and restoring a presence to those we no longer look at. No longer signs of misfortune, but stubborn, almost familiar presences, moving through the night without relinquishing a form of grace and valor.
For, as Jean-Louis Murat sings:
“The black cat caught in the wind
Passes its soul,
passes its soul
The black cat caught in the wind
Spends its life cavorting”
Not in a futile wandering, then, but in an uncertain, bumpy journey—and yet one that is strangely free and joyful.”
Jean-Baptiste Gauvin
